phobie des aiguilles

Lors des services de bilan de santé hors site, une situation fréquemment rencontrée est que certains participants éprouvent une peur des aiguilles. Les raisons de cette peur peuvent varier d'une personne à l'autre.
La trypanophobie est le terme médical désignant une peur intense et souvent irrationnelle des aiguilles. Les personnes atteintes de cette affection ressentent une anxiété sévère et une détresse à l’idée d'être piquées par une aiguille. Même penser à des procédures telles que les analyses de sang peut déclencher une anxiété aiguë, des crises de panique, une accélération du rythme cardiaque, une respiration rapide, une transpiration et une chute de la pression artérielle pouvant entraîner un évanouissement.
De plus, les individus souffrant de phobie des aiguilles peuvent développer une peur de perdre le contrôle et peuvent parfois devenir sur la défensive ou agressifs lorsqu'ils sont confrontés à la situation. Dans certains cas, les personnes qui refusent les vaccinations présentent en réalité une phobie des aiguilles.
Cette condition peut amener certains individus à éviter des procédures médicales importantes telles que les analyses de sang, les transfusions sanguines, le don de sang, la chirurgie d'urgence, les vaccinations, les injections contraceptives ou les transplantations d'organes. Certaines personnes évitent même de consulter le dentiste par crainte des injections. Pour les patients diabétiques nécessitant des injections d’insuline, la phobie des aiguilles peut représenter un véritable défi dans la gestion de leur état.
Comment gérer la phobie des aiguilles
1. Comprendre la réaction d’anxiété
Expliquez la réponse naturelle du corps « combat, panique ou fuite ». Il s’agit d’une réaction physiologique normale face à une menace perçue, et les patients peuvent apprendre des techniques pour la contrôler.
2. Pratiquer des techniques de respiration
Enseignez aux patients des exercices de respiration simples qu’ils peuvent pratiquer chez eux avant un rendez-vous, dans la salle d’attente et même pendant la procédure elle-même.
3. Entraîner la concentration et le contrôle émotionnel
Les personnes peuvent apprendre à gérer leurs pensées et leurs émotions. Par exemple, il est possible de se concentrer sur un objet dans la pièce et de l’observer attentivement. Portez votre attention sur cet objet et ne laissez pas votre esprit vagabonder.
4. Utiliser l’autosuggestion positive
Encouragez des pensées de soutien telles que :
« Je peux le faire… je vais y arriver. »
source : Nan Ah Hospital
**Traduit et compilé par l’équipe ArokaGO Content
Rédacteur indépendant
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